J'ai longtemps cru qu'être un bon manager suffisait. Je me trompais.
Un manager fait avancer les choses. Un leader fait avancer les hommes.
La nuance peut sembler subtile. Dans la réalité d'une équipe sous pression, elle est immense.
J'ai connu des managers brillants techniquement, qui vidaient leurs équipes en 18 mois. Et j'ai connu des leaders moins "experts", dont les collaborateurs donnaient le meilleur d'eux-mêmes pendant des années.
La différence ? Ce n'était pas leurs outils. C'était leur caractère.
Leur capacité à décider avec sagesse. À affronter les conflits sans esquiver. À garder leur calme quand tout s'emballe. À reconnaître leurs erreurs. À donner du sens à ce qu'ils demandaient.
Ce sont des vertus, pas des techniques. Et des vertus, ça se développe.
C'est là où tout commence.

